
Une des formes d'expression actuelles (regrettable pour le coup) de l'opinion est que l'on veut tout, tout de suite, pour soi-même, et que l'on rend volontiers
autrui responsable de son insatisfaction, notamment quand il s'agit de l'Etat. Les catégories, de toute nature, revendiquent, exigent, protestent. A titre
d'exemple, aujourd'hui, on assiste même à des mouvements d'humeur de supporters d'équipes de football, qui exigent des résultats, menacent de boycott, vitupèrent le pouvoir sportif.
Ici ou là, on veut plus (d'argent, de pouvoir d'achat, de reconnaissance, de droits...) ou moins (de contraintes, de charges, d'impôts...) ; le défilé permanent
des catégories qui mettent en cause les pouvoirs publics s'exprime dans les médias de tout bord.
Nos gouvernants se retrouvent de fait sous une pression accrue du résultat à court terme, et sont acculés à envoyer des signaux "catégoriels". Difficile dans ces conditions de
travailler sur le fond des questions, et d'articuler des politiques de moyen terme tournées vers l'avenir...
Aucun commentaire pour cet article
| Juillet 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Commentaires Récents